Le Conseil des ministres a décidé hier de convoquer une session extraordinaire à l’Assemblée nationale. Officiellement, cette session devrait permettre au Premier ministre de présenter le Programme général de l’État de la Refondation (PGER), un document stratégique appelé à fixer les grandes orientations du nouveau gouvernement et à accélérer l’adoption de textes jugés prioritaires.
La date de la tenue de cette nouvelle session parlementaire n’a pas été précisée, ce qui suscite des interrogations sur sa réelle utilité. Annoncer une session parlementaire extraordinaire sans même en fixer le calendrier revient toutefois à entretenir le flou. À quoi bon mobiliser les députés autour d’un rendez-vous dont personne ne connaît la date ? Cette absence de précision renforce l’impression d’une décision davantage tournée vers la communication que vers l’efficacité institutionnelle.
D’autant qu’à plusieurs reprises, le président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko, a évoqué la possibilité de réunir les députés en session extraordinaire sans que cela ne se concrétise. Après la clôture de la deuxième session ordinaire annuelle de 2015, il avait insisté sur la nécessité de se retrouver pour traiter des sujets essentiels. Quelques mois plus tard, à la veille de la nomination du nouveau Premier ministre, le président de la chambre basse a de nouveau évoqué l’éventualité d’une session exceptionnelle, cette fois pour proposer un nom de chef de gouvernement au président de la République.
Une session extraordinaire est encadrée dans le temps et ne peut excéder douze jours. L’absence de calendrier précis complique donc l’organisation des travaux parlementaires, mais aussi la préparation des élus, censés examiner des textes parfois complexes dans un délai restreint. Le budget y alloué est colossal, entre les indemnités de session, les frais de déplacement et d’hébergement des députés.
-----





Vos commentaires
Ravao any ny HCC, CENI, Assemblée Nationale.
Atsangano ny Assemblée Constituante.
Ahantony ny lalampanorenana Repobilika fahefatra.
Apetraka ny tondrozotra mifototra tanteraka amin’ny fanorenana ifotony.
Ahenao ny mpikambana anaty goverinemanta sy ny fandaniana vola ataon’ny fanjakana.
TSY tokony hisy mpanao politika sy kandida hilatsaka hofidiana ao anatin’ny rafitra tetezamita.
Ny fikaonandoham-pirenena dia miainga any amin’ny Fokonolona, ary ny ventin-kevitra isaky ny Fokonolona no avondrona eny anivon’ny Kaominina.
Ny fikaonandoham-pirenena dia mitondra any amin’ny volavolan-dalampanorenana vaovao.
Ny tetika fampandrosoana sy vina politika dia tsy ao anatin’ny fikaonandoham-pirenena no dinihina. Anjaran’ny kandida sy ny antoko politika no manao izany.
Ny tanjona amin’ny fikaonandoham-pirenena dia :
* Ho fiantohana fifidianana madio sy malalaka anaty mangarahara.
* Ho fametrahana rafi-panjakana sy rafi-piarahamonina mifantoka amin’ny tombontsoa iombonana.
* Ho fiantohana ny fitsinjarana ny fahefana sy ny fandraisan’ny Faritra tsirairay ny fanapahankevitra amin’ny fampandrosoana sy fampivoarana ny fiainam-bahoaka.
* Tsy hisian’ny fandrombahana ny fanjakana sy ny fahefam-panjakana ho amin’ny tombontsoa manokana intsony.
Izay no fanorenana ifotony raha fehezina.
Répondre
Ny Assemblée Constituante dia hanao ny fandravonana ny hevi-dehibe hivoaka amin’ny fikaonandoham-pirenena sy hamadika izany ho volavolan-dalampanorenana vaovao hatolotra amin’ny fitsapan-kevibahoaka.