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vendredi 2 décembre 2022
Antananarivo | 20h56
 

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20 septembre à 10:38 | Isandra (#7070)

Une nouvelle qui ne va pas plaire le Big pharma. Ils mobiliseront encore leur réseaux pour torpiller cette découverte, comme ils ont fait le CVO.

"L’Institut malagasy de recherches appliquées (IMRA) va se lancer dans la production de médicaments destinés au traitement du cancer. Les recherches y afférentes ont déjà démarré. Cette nouvelle production fait partie de ses perspectives pour les années à venir.
Une bonne nouvelle. Les personnes atteintes du cancer pourront espérer un traitement phytothérapeutique dans les prochaines années. L’IMRA est en cours de conception d’un produit y afférent, selon les informations recueillies. « Des étapes de recherches sont déjà franchies. Nous savons où nous allons. Plusieurs hypothèses sont déjà déterminées », lance le Dr Charles Andrianjara, directeur général (DG) dudit institut. « Nous savons depuis des années que la pervenche de Madagascar, "Vonenina" en malagasy, dispose de 4 molécules anticancéreuses. Des recherches approfondies se feront à partir de l’année prochaine. L’objectif étant de proposer des remèdes à prix abordables pour traiter le cancer », expose le premier responsable. Ce DG d’ajouter : « Nous n’allons pas rentrer dans les nouvelles technologies comme la biothérapie, les antigènes, etc., puisque nous n’avons pas les moyens. Par contre, nous allons partir de ce que nous avons en main actuellement pour proposer des solutions », a-t-il ajouté sans pour autant livrer des détails.
La pervenche est une plante endémique de Madagascar, originaire de Fort-Dauphin. Il s’agit de la première plante utilisée en 1965 pour soigner le cancer, notamment celui de l’intestin et celui du poumon. Depuis, des malagasy l’ont exploité sans pour autant maîtriser sa dose. Outre le « Vonenina », d’autres plantes possédant des propriétés anticancéreuses sont également en cours d’études au sein de l’IMRA.

(...)Outre la conception de produits destinés pour le traitement du cancer et d’autres maladies, l’IMRA envisage d’orienter ses recherches dans le domaine de l’agronomie. Ceci d’autant plus que la plupart des plantes exportées à l’étranger sont issues de la collecte sauvage. Cette pratique pourrait avoir des impacts sur la biodiversité. Pour information, Madagascar enregistre plus de 12.000 plantes, dont 80 % endémiques. Pourtant, seules 5 % d’entre elles font l’objet de recherches et d’exploitation…"

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