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Politique

Fête du Travail

L’autorisation du défilé est arrivée trop tard

vendredi 2 mai 2008 | Lanto

Dans le cadre de la célébration de la journée du 1er mai, la fête du travail, les syndicats ont été autorisés à défiler et à exprimer leurs souhaits via des banderoles, des « meetings ». Une décision qui, selon Richard Razakavonison, président de la confédération nationale des syndicats des travailleurs à Madagascar « arrive trop tard ». Ce qui ne leur a pas permis d’avoir une bonne organisation. « Nous n’avons eu que 48 heures pour nous organiser après la déclaration du préfet sur l’autorisation du défilé. Ce temps s’est avéré insuffisant pour faire une grande mobilisation », a-t-il souligné. Par ailleurs, il a dénoncé le fait que les syndicats ne sont pas solidaires. Selon ses propos, « il existe plusieurs syndicats qui plaident pour la même cause, et qui ont la même vision, mais ils ne mettent pas en commun leurs forces ». Ce même responsable a aussi évoqué « l’insuffisance des salaires, qui ne permettent plus de faire vivre les employés ». « Si en 2002, le salaire minimum devait être de 1 400 000 fmg pour qu’un employé ait une vie décente, vu l’inflation, ce montant devrait être révisé à la hausse. Du moins, les travailleurs doivent actuellement percevoir au minimum ce salaire » poursuit-il. Certains employés sont encore rémunérés à moins de 60 000 ariary le mois. Outre le salaire misérable, d’autres, notamment les jeunes filles, ont encore à subir les abus et les chantages de la part des employeurs. Enfin, il a insisté sur sa désapprobation envers la nouvelle loi sur les zones franches qui, d’après lui, bafoue des droits acquis.

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