Les nouveaux membres de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) sont désormais connus. Après la démission en bloc des huit des neuf membres du bureau permanent au mois de mars, la Présidence de la Refondation a officialisé hier la désignation de leur successeurs.
Les membres du Bureau permanent du CENI sont désignés par différentes entités. Pour la Haute Cour Constitutionnelle, Abraham Rajafetra Setraniana Solomanjaka (HCC) a été élu, Rambina Danielle Omega pour la Cour suprême, Rabetokotany Mamy au titre de l’Ordre des avocats. À ces noms s’ajoute Razafimanantsoa Anitra Soanjanahary pour l’Ordre des journalistes, ainsi que deux représentants de la société civile impliquée dans l’observation électorale, Rabenandrasana Cyrille et Andriatsimiala Lanjaniony Sariaka.
Cette configuration complète permet désormais à la CENI de fonctionner dans son format institutionnel prévu par les textes. Les nouveaux membres devront achever le mandat en cours en remplacement de leurs prédécesseurs, conformément à la loi régissant la structure et le fonctionnement de la CENI. Le décret abroge au passage les dispositions antérieures de 2021, actant ainsi une recomposition officielle de la commission.
Avec un bureau permanent au complet, à sa tête Thierry Rakotonarivo, l’ancien directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko, la commission est en mesure de reprendre ses missions, notamment la préparation et l’organisation des élections à venir ou à reprendre. Si on se réfère à la feuille de route soumise par la présidence de la Refondation, les échéances électorales sont prévues de mai à décembre 2027 avec la tenue du référendum ou des élections constitutionnelles, suivies de l’organisation de la présidentielle et des élections territoriales.
Au mois de mars, plus de 80 organisations de la société civile, menées par la plateforme Rohy, ont rejeté une simple recomposition partielle de la CENI. Elles réclament une refondation totale pour garantir une structure réellement indépendante et crédible, tout comme la GEN Z qui a demandé la dissolution de cet organe.
La CENI a souvent été critiquée pour être à la solde des différents pouvoirs en place. Cette fois-ci, le maintien en poste de Thierry Rakotonarivo, nommé en novembre 2025 avec le soutien des partisans de la Refondation, alimente ainsi les craintes d’une influence du pouvoir de la Refondation sur l’institution.
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Vos commentaires
De nouveaux membres pour faire quoi au juste ?
Pour avoir des salaires ?
Pour faire des communiqués ?
La prochaine élection n’aura lieu qu’après la concertation nationale dont les produits livrables qui vont déterminer l’existence ou non de la CENI.
Et si on se réfère encore aux revendications affichées lors de la révolte populaire de septembre 2025, la CENI aurait dû déjà être dissoute par le communiqué assorti de décret lu par le Colonel à la date du 14 octobre 2025 devant le palais d’État Ambohitsorohitra...
Même pas honte ces nouveaux membres...le ridicule ne tue pas...
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Juste pour le COPINAGE !
N’ETAIT IL QUESTION DE
CHANGER LE SYSTEME ?
Soit d’institutions republicaines.
Donc avec une CONSTITUANTE MAIS
QUI JOUE L’ARLESIENNE...
Une CONSTITUANTE implique la SUPPRESSION DE TOUTES LES INSTITUTIONS ( sénat, ASSEMBLÉE NATIONALE , HCC, CENI)
OR :
1- on nomme au contraire des COPAINS au CENI
2- son éminence grise SITENY a émis son interprétation. juridique antandroy que :
* supprimer l’assemblée nationale serait une atteinte à la souveraineté nationale !
Peuchère !
occultant le fait qu’il y eut
RUPTURE INSTITUTIONNELLE POPULAIRE
EN OCTOBRE 2025.
C’est un gouvernement transitoire autistique
qui croit pouvoir faire comme bon lui semble.
Mais :
*** TRAORE en Afrique s’était BATTU LUI MEME et avait récolté le fruit de SON ACTION.
*** RANDRIANIRINA n’a fait que du
"MIPETRAKA SUR LE SEZA PRESIDENTIEL"
par hasard , SANS AUCUNE ACTION....
Mais opportuniste il s’accroche ,
instituant même une MAFIA BIS
et pire avec les mêmes supports financiers KARANAS vazaha taratasy ( HIRIDJEE ET AKBARALY déléguant le petit mafieux trafiquant d’or KOUFALY DAYA, .
....parent de Michael !)
Tout baigne comme avant, corruption comprise avec tribalisme et népotisme en sus.
Avec peut-être
une PETITE RÉVISION CONSTITUTIONNELLE
D’UN GOUVERNEMENT INCONSTITUTIONNEL .
Toute les cartes doivent être rebattues...
Nouvelle preuve de la fermeture d’esprit ( pour rester poli) du colonel et de sa clique de bouseux :
La nomination des nouveaux pantins de la nouvelle caste des dirigeants est une nouvelle insulte à la révendication populaire.
Autrement dit , le pouvoir actuel servira de PAILLASSON les concertations nationales futures pour la REFONDATION.
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