Présent aux côtés de nombreux dirigeants africains au 3è Sommet Russie-Afrique à Moscou, le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina a affiché les priorités du gouvernement et entend renforcer le rapprochement avec Moscou par de nouvelles pistes de coopération.
Dans son discours lors du Sommet, le chef d’Etat malgache a dénoncé des pressions et des tentatives de déstabilisation qu’il attribue au rapprochement avec Moscou, « En dépit des nombreuses tentatives de déstabilisation et des entraves suscitées par cette coopération entre Madagascar et la Russie, nous demeurons résolus à faire prospérer ce partenariat. »a-il affirmé.
Sur le plan économique, le colonel Michaël Randrianirina mise sur la Chambre de commerce Madagascar-Russie pour rapprocher les investisseurs. L’énergie, l’agriculture, la santé, l’approvisionnement en eau, le numérique et la recherche scientifique figurent parmi les secteurs susceptibles de bénéficier de nouveaux partenariats. Michaël Randrianirina souhaite également attirer des entreprises russes capables de transformer les matières premières directement à Madagascar, plutôt que de les exporter sans valeur ajoutée. Une orientation qui favoriserait l’emploi, les recettes fiscales et l’émergence d’activités industrielles locales.
La Russie a profité de ce Sommet pour présenter son système financier A7 à la délégation malgache. L’ A7 est une plateforme de paiements transfrontaliers, lancée à Moscou fin 2024. En quelques mois, cette société est devenue une pièce maîtresse de l’écosystème financier russe parallèle après les sanctions occidentales. La plateforme cherche aujourd’hui à s’étendre sur le continent africain, il a déjà des bureaux au Nigeria et au Zimbabwe, deux pays avec lesquels la Russie entretient des relations commerciales significatives.
Au-delà des déclarations, le véritable enjeu sera désormais de mesurer les bénéfices réels pour la population. Les financements effectivement mobilisés, les entreprises implantées, les emplois créés et les infrastructures réalisées permettront de déterminer si ce sommet marque un tournant économique ou demeure essentiellement une étape diplomatique.
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Vos commentaires
Voilà qui a le mérité d’être clair. Le rapprochement avec la Russie de Poutine est bel et bien engagé et se poursuivra.
Outre les avantages que pourra en retirer l’économie malgache (mais surtout russe) et outre le fait que le colon va avoir à l’avenir une couverture efficace pour son avenir personnel il peut compter sur "le camp du bien" lorsqu’il y aura des problèmes entre les gasy et ses gouvernants.
N’oublions pas qu’hier le Camarade Poutine n’a pas hésité à bombarder une gare ukrainienne faisant de nombreux morts. Bien entendu il s’agissait d’un site militaire...un quai de gare bien sûr.
Bon courage les amis...
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https://x.com/Galadriell__/status/2114622488738980338
Salama djaiby ce qu’ on appelle faux Q mais : vrais hypocrites mais ça on le savait déjà ...
https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/les-trois-quarts-sont-rentres-par-la-france-en-septembre-malgre-les-sanctions-l-europe-a-achete-pour-pres-de-8-milliards-d-euros-de-gaz-russe-en-2026-un-record_AN-202610080266.html
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Il serait interessant de voir les contrats établis avec le Nigeria & Zimbabwe , dans quels domaines, secteurs et objectifs ?
Se contenter de promettre des " ponts d’ or " au futurs investisseurs ne suffit pas quand toute l’ administration derrière est plus que : partiellement à revoir ...
Comment faire rentrer et surtout ressortir les devises et quelles prétentions affichent le gouvernement , droits de douanes quel % ?
Ces contrats peuvent-ils être pérennes ou peuvent-ils être cassés au 1er coup d’ état ?
Autant de clauses qu’ il serait plus qu’ interessant à connaitre et que le citoyen lambda en plus d’ être informé ait son mot à dire ?
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Poutine répète à qui veut l’entendre que ses partenariats se feront sans arrières -pensées coloniales !.C’est un discours politiquement habile, spécialement avec un pays où la question de la souveraineté économique est devenue épidermique. Mais cette profession de foi ne constituera pas une assurance absolue de réciprocité économique, loin de là !..
Bien entendu, la Russie est en capacité de fournir des céréales, des engrais, des armes, voir de la formation ou des investissements ciblés, mais le pays a besoin prioritairement d’une mise à niveau de son économie qui demanderait davantage qu’un simple partenariat militaro-politique !..
L’écueil évident de cette lune de miel serait que le domaine sécuritaire prend le pas sur celui du développement du pays ..
D’autant que le colonel rompu à la discipline est venu rencontrer le Père Noël avec une liste impressionnante de besoins entre industrialisation, eau, agriculture, énergie, bref, la totale !..
Mais, entre déclarations d’intentions russes et des investissements, sonnants et trébuchants, susceptibles de métamorphoser durablement le pays, il y a un fossé, abyssal ?..
La Russie pourrait devenir ce partenaire rêvé, mais, elle ne pourra, par une simple exhortation politique, devenir ce nouveau moteur économique que la transition promet à qui veut l’entendre !..
Le deal de la transition ne sera pas de se cantonner à une préférence affirmée entre ses différents partenariats, mais, celui, plus délicat , de savoir négocier sans devenir dépendant d’aucuns d’entre eux ce qui semble difficile compte-tenu de la vulnérabilité politique et financière du pouvoir..
À la suite de ce sommet moscovite, le lendemain de la fête contribuera à se demander si le colonel, tout sourire, en pareilles circonstances, installera ce partenariat russe au service de sa reconstruction promise ou s’il ne recherchait pas, en réalité, devenir le premier bénéficiaire d’une assurance sécurité de son propre pouvoir avec le savoir russe dans l’adage : « on est jamais mieux servi que par soi-même ?.
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Ce colonel est il vraiment sérieux ?
Et dans la foulée l’auteur de cet article qui ose parler de bénéfice réels pour la population si d’aventure des usines de transformations russes s’implanteraient à Madagascar ?
Il suffit de lire n’importe quel magazine économique pour se rendre compte des énormes difficultés auxquelles sont confrontées les grands groupes étatiques ou privés russes notamment en Afrique.
Les sanctions internationales sont passées par là :
=>blocages financiers : ex : en Guinée, le grpe russe RUSAL est confrontée á des crises financières réguliéres jusqu’a ne plus pouvoir payer les salaires de ses employés africains...
=> rupture des chaine logistiques, des profits en chute libre...le géant du diamant ALROSA a dû laisser tomber ses exploitations en Angola...etc...
=> Quant au réseau financier A7 russe = en parler n’en vaut vraiment pas la peine car c’est un réseau de contrebande, traqué sans cesse en 2026 par des services de renseignements financiers occidentaux.
Bref, que de sérieuses complications diverses et variées !
À moins que monseigneur le colonel est entrain de jouer la comédie, ce qui serait de trés mauvais goût
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